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Sting sur la scène du Aiò festival, le 1er août 2024 à Ajaccio



Ajaccio - Aiacciu


Michel Marti réalise son plus beau coup depuis qu'il a fondé le festival il y a cinq ans. Il dévoile à Corse-Matin la préparation en coulisses de cet événement exceptionnel qui verra l'une des plus grandes stars mondiales de la musique fouler la scène du Casone pour y partager ses plus grands tubes, de ses débuts avec Police à sa carrière solo.


Sting fait partie des légendes de la musique, très demandé à travers le monde. Comment êtes-vous parvenu à l'attirer à Ajaccio ?

Lorsque j'ai monté Keyprod il y a vingt ans, je n'y connaissais rien mais je rêvais de faire venir des artistes internationaux. La réalité m'a vite rattrapé et même avec la meilleure volonté du monde, il m'a fallu des années de travail pour être connu et reconnu par les boîtes de production de Paris qui ont la majorité des artistes. En 2019, la CdC a changé le règlement des aides, ce qui m'a permis d'être éligible au festival et c'est ainsi que j'ai créé le Aiò festival. 2020, année Covid. 2021, les suites de l'épidémie. Il a fallu attendre 2022 pour avoir M, Calogero et Orelsan, puis Pagny, Angèle, Juliette Armanet et Polnareff en 2023. Mais dès 2018, après les Insus en 2017, un concert un peu hors cadre, j'ai commencé à courir après un international. Dans ma short list se trouvait Sting et je voulais absolument démarrer avec lui. Pourquoi ?

J'adore l'artiste, c'est un rêve et c'est pour moi la meilleure offre que l'on puisse proposer à l'international tout en étant encore relativement accessible. Les artistes comme Beyoncé ou Ed Sheeran font une date par pays. L'avantage de Sting est qu'il peut faire quatre ou cinq dates en France et passer par la Corse et c'est ce qu'il va faire. Il a rempli Bercy dimanche, il est à Lyon dans quelques jours et reviendra en France cet été pour cinq festivals immenses. Mais il fait une exception pour Ajaccio ! Cela fait cinq ans que je tanne son tourneur anglais (rires). Et cette année, parce qu'on est plus installés, avec des partenaires publics et privés, j'ai pu enfin mettre le prix. Si on n'y va pas maintenant, on ne le fera plus.


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