
Le président Emmanuel Macron a redit ce vendredi aux élus corses dont Gilles Simeoni, président de l'exécutif, qu'il n'avait "pas de tabou" ni de "solution prédéterminée" sur l'avenir institutionnel de la Corse.
Selon un conseiller du président, le chef de l'État les a engagés à "tout mettre sur la table", précisant "qu'il y avait un destin commun à bâtir, à reconstruire avec la Corse".
Emmanuel Macron a annoncé qu'il est prêt à inscrire d'éventuelles évolutions dans son projet de réforme de la Constitution, "après l'été".
Lors de la reprise des discussions à laquelle il s'est invité au ministère de l'Intérieur à Paris, le chef de l'État s'est dit ouvert à toutes les solutions évoquées par les élus, de l'autonomie à la différenciation, réitérant toutefois ses deux "lignes rouges", à savoir le maintien de "la Corse dans la République" et "le refus de créer deux catégories de citoyens", toujours selon un conseiller de l'Élysée.
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